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Recommandations de vote de l’UDF: 2x oui et 2x non à la votation fédérale du 8 mars 2026

concernant l’Assemblée des délégués de l’UDF Suisse du samedi 10 janvier 2026 et les objets de la votation fédérale du 8 mars 2026

Thoune, le 12 janvier 2026

L’UDF Suisse a tenu son assemblée des délégués à Olten le samedi 10 janvier 2026. Plus de 80 délégués et invités se sont réunis afin de prendre position en vue des prochaines votations fédérales.

Initiative populaire «Oui à une monnaie suisse libre et indépendante sous forme de pièces ou de billets (l’argent liquide, c’est la liberté)»

Le point de vue favorable a été défendu par Richard Koller, président du Mouvement libéral suisse (FBS), qui est à l’origine de l’initiative populaire. L’argument principal de Richard Koller: les pièces et les billets ne sont pas une promesse virtuelle. Ils sont une réalité physique et garantissent la liberté, la propriété et la démocratie.

Markus Wäfler, ancien conseiller national UDF ZH, ne s’est pas prononcé contre l’initiative, mais en faveur du contre-projet direct du Conseil fédéral et du Parlement sur la monnaie suisse et l’approvisionnement en espèces.

  • Les délégués ont décidé de soutenir l’initiative populaire et le contre-projet.
  • Lors du second tour, les délégués se sont prononcés en faveur de l’initiative populaire par 63 voix contre 13.

Initiative populaire «Pour une politique énergétique et climatique équitable: investir pour la prospérité, le travail et l’environnement (initiative pour un fonds climat)»:

Felix Wettstein, conseiller national des Verts SO, a présenté l’exposé en faveur de l’initiative. Il a rappelé que la Suisse avait décidé en 2023 de devenir climatiquement neutre. Cette initiative porte désormais sur les investissements à long terme qui y sont liés. La création d’un fonds pour le climat est l’instrument adéquat pour y parvenir. Les contributions au fonds pour les activités d’investissement sont finançables sans augmentation d’impôts, car elles seront bénéfiques pendant des décennies.

Melanie Racine, vice-présidente des Jeunes libéraux-radicaux suisses, a défendu le camp adverse. Sa conclusion sur l’initiative: le fonds pour la dette climatique mettrait en péril la stabilité financière de la Suisse. Il s’agirait d’une attaque perfide contre le frein à l’endettement et conduirait très rapidement à un nouvel endettement élevé.

  • Les délégués ont voté Non, avec une abstention.

Initiative populaire «200 francs, ça suffit!» (initiative SSR)»:

Melanie Racine, vice-présidente des Jeunes libéraux-radicaux suisses, s’est eprimée en faveur du projet en avançant les arguments suivants:

  • Alléger la charge des PME: finies les doubles impositions! Les entreprises réalisant un chiffre d’affaires important doivent s’acquitter de frais pouvant atteindre 50’000 francs, qu’elles réalisent ou non des bénéfices.
  • Retour au service public: grâce à l’augmentation des recettes provenant des redevances, la SSR a étendu ses activités bien au-delà du service public prévu par sa concession. Elle opère en dehors de sa mission initiale avec de nombreux portails en ligne et plateformes de réseaux sociaux, entrant ainsi en concurrence avec le secteur privé grâce aux redevances.

La conseillère nationale Barbara Schaffner, PVL ZH, a pris la parole: la Suisse d’abord, y compris dans les médias, tel est son slogan. L’initiative SRG serait destructrice et réduirait de moitié la souveraineté en matière d’information. Aujourd’hui déjà, la SRG doit économiser 17 %, et avec l’initiative SRG, ce sera 50 %. Réformer oui, détruire non, tel est son appel.

  • Les délégués ont opté pour le Oui avec 70 voix pour, 4 voix contre et 3 abstentions.

loi fédérale sur l’imposition individuelle:

Le conseiller national Andreas Gafner (UDF, BE) a présenté la contre-proposition. L’UDF Suisse ayant activement soutenu le référendum, elle a délibérément renoncé à présenter une argumentation en sa faveur. L’imposition individuelle doit être clairement rejetée pour plusieurs raisons: elle représente un monstre bureaucratique, porte atteinte à la famille et au fédéralisme, constitue une aventure financière et, en fin de compte, n’est pas la bonne solution.

Heureusement, outre l’UDC, le Centre, le PEV et l’UDF, des associations de renom se sont également ralliées au camp du «non». Parmi elles figurent l’Union suisse des paysans (USP), l’Union suisse des arts et métiers (USAM) et la Communauté d’intérêts 3plus. La Conférence des gouvernements cantonaux (CdC) fait également partie du camp du «non». Les familles qui s’occupent elles-mêmes de leurs enfants ne devraient pas être pénalisées par l’État, a souligné le conseiller national Andreas Gafner.

  • Les délégués ont opté à l’unanimité pour le Non.

Pour de plus amples informations:

Philippe Karoubi, membre du comité de direction,
078 715 98 01

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