votations - archives

Les dates de votation

2017

12 février |  21 mai |  24 septembre |  26 novembre

Votations

Votation populaire du 24 septembre 2017

Résultats finaux officiels provisoires

Chancellerie fédérale

  • Arrêté fédéral sur la sécurité alimentaire
    78.7% OUI (23 états), 21.3% NON
  • Arrêté fédéral du 17.03.2017 sur le financement additionnel de l'AVS par le biais d'un relèvement de la taxe sur la valeur ajoutée
    49.95% OUI (9.5 états), 50.05% NON (13.5 états)
    rejetté par la majorité des votes et des états
  • Loi fédérale du 17.03.2017 sur la réforme de la prévoyance vieillesse 2020
    47.3% OUI, 52.7% NON

Les résultats et des analyses par RTS.ch

 

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Communiqué de presse

Prises de position de l’UDF Suisse

L’UDF en faveur d’une optimisation des sujets

Olten, le 12 août 2017

Réunie à Olten (SO), l’assemblée des délégués de l’UDF a décidé les recommandations de vote pour les objets mis en votation le 24 septembre 2017.

 

L’agriculture suisse ne doit pas être sacrifiée au commerce agricole international. Pour atteindre ce but, les délégués de l’UDF recommandent un NON à l’arrêté fédéral concernant la sécurité alimentaire.

 

Les délégués reconnaissent la nécessité d’une réforme de la prévoyance retraite. Ils ont pourtant estimé les aspects problématiques de la « Réforme de la prévoyance vieillesse 2020 » comme plus importants. Les délégués recommandent donc un NON à Loi fédérale. L’augmentation de la TVA en faveur de l’AVS reçoit pourtant le soutien des délégués malgré le lien des sujets de votation.

NON

à l’Arrêté fédéral du 14 mars 2017 sur la sécurité alimentaire

L’agriculture suisse a besoin – pour un développement sain et le maintien de la sécurité alimentaire – qu’elle ne soit pas sacrifiée au libre-échange et aux bas prix qui s’en suivent. Le projet soumis au vote et les propos du Conseil fédéral demandent un ajustement de l’agriculture suisse aux prix et aux conditions de production de l’étranger. Il faut s’opposer à ces idées et favoriser une agriculture indigène forte et par cela assurer une vraie sécurité alimentaire. Votez donc Non à cet Arrêté fédéral.

 

(OUI: 25; NON: 31; abstentions: 12)

 

Orateur pour: Alois Huber, conseiller cantonal UDC AG, président de l’Union argovienne des paysans et membre du comité d‘initiative.

Oratrice contre: Lisa Leisi, présidente UDF du canton de Saint-Gall.

OUI

à l’Arrêté fédéral du 17 mars 2017 sur le financement additionnel de l’AVS par le biais d’un relèvement de la taxe sur la valeur ajoutée

Les délégués de l’UDF Suisse reconnaissent la nécessité d’augmenter la TVA pour contribuer à l’assainissement de la prévoyance vieillesse. Le Oui se comprend comme un signal malgré la liaison entre l’Arrêté fédéral et la Loi fédérale soumis au vote.

 

(OUI: 51; NON: 19; abstentions: 3)

 

Oratrice pour: Christine Egerszegi, anc. conseillère aux Etats FDP AG, présidente de la Commission fédérale de la prévoyance professionnelle.

Orateur contre: Henrique Schneider, Union suisse des arts et métiers USAM

NON

à la Loi fédérale du 17 mars 2017 sur la réforme de la prévoyance vieillesse 2020

L’augmentation uniforme de la rente AVS au montant de 70 francs est au bénéfice aussi de ceux qui n’en ont pas besoin. Ceci contrebalance une bonne partie des aspects positifs de la réforme. En plus, les délégués ont critiqué le mélange des deux premiers piliers de la prévoyance dans ce projet de loi. Ce mélange ne prend pas en compte la distinction entre la prévoyance privée et l’assurance sociale (AVS).

 

(OUI: 18; NON: 46; abstentions: 7)

 

Oratrice pour: Christine Egerszegi, anc. conseillère aux Etats FDP AG, présidente de la Commission fédérale de la prévoyance professionnelle.

Orateur contre: Henrique Schneider, Union suisse des arts et métiers USAM

 

Pour toute information complémentaire, veuillez-vous adresser à David Gysel, 071 420 92 64. 

21.05.2017

Loi sur l’énergie (LEne)

La stratégie énergétique est acceptée à plus de 58%.

Seuls les cantons de Glaris, Argovie, Schwyz et Obwald ont dit non à la transition vers les énergies renouvelables. La Suisse romande a globalement été plus favorable à la nouvelle loi. La participation a été faible puisque seuls 42,3% de citoyens se sont prononcés.

 

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Recommandation de vote

Prise de position de l’UDF CH:

NON

 

L’assemblée des délégués a décidé le 8 avril à Regensdorf (ZH) par 51 contre 18 voix (8 abstentions) de dire NON. Les orateurs ont été les conseillers nationaux Martin Bäumle (pour, pvl, ZH) et Hansjörg Knecht (contre, UDC, AG).

Explications

l’UDF suisse rejette ainsi les pressions d’une économie planifie contenues dans cette loi qui feraient peser des surcoûts énormes sur les PME et les ménages. Cette loi n’est pas la voie apte à rendre la Suisse libre de la dépendance énergétique de l’étranger – une libération qui est pourtant urgemment nécessaire. L’énergie hydraulique indigène, avec sa production stable d’électricité, ne doit pas continuer à être affaiblie, financièrement parlant, en faveur de l’énergie instable – éolienne et solaire.

 

impulsion 02/2017

 

C’est grâce au référendum – soutenu par l’UDF – que le peuple pourra voter le 21 mai la nouvelle loi sur l’énergie (LEne) avec le premier paquet de mesures pour la stratégie énergétique 2050 (SE 2050). L’énergie solaire et éolienne est fort utile – mais elle entraîne aussi des problèmes.

Profiter du soleil et du vent pour la production de chaleur et d’électricité fait sens pour un usage essentiellement local. Injecter cette électricité dans le réseau public demande une stabilisation coûteuse du réseau et rend l’exploitation rentable de centrales hydrauliques plus difficile.

 

Quels sont les effets de la modification de la loi?

• La SE 2050 avec la sortie du nucléaire s’appuie sur deux faux éléments: la décision précipitée d’une sortie nucléaire après la catastrophe de Fukushima en 2011 et l’idée que le taux élevé de CO2 dans l’atmosphère cause un réchauffement climatique. Le climat dépend essentiellement de l’activité solaire. Les glaciers en retrait font apparaître des troncs d’arbres et des traces d’activité humaine. Jadis, le climat a été plus doux qu’aujourd’hui.

 

• Une dérive: des taxes d’incitation renchérissent l’électricité de 2,3 centimes par kWh afin de pouvoir continuer à subventionner l’électricité solaire et éolienne et d’étendre ces subventions aux centrales hydrauliques. La nouvelle LEne permet de hausser ces taxes d’incitation en faveur de l’obligation de construire davantage d’installations photovoltaïques – avec la déstabilisation mentionnée du réseau électrique.

 

• Des réductions – dictées par l’État – de la consommation d’énergie par personne de 16% jusqu’en 2020 (comparé à l’an 2000) et de 43% jusqu’en 2035, des réductions de la consommation d’électricité de 3% jusqu’en 2020 et de 13% jusqu’en 2035: sur le plan fianancier, cela serait désastreux pour l’économie, l’artisanat et les ménages. La Suisse se trouve en excellente voie quant à la relation ressources-productivité, efficacité énergétique et durabilité (Agence européenne pour l’environnement, Office fédéral de la statistique). La notation AAA accordée par le Conseil mondial de l’énergie dans son index du trilemme en est un signe.

 

• Un effet «boule de neige»: quand l’énergie – pour des raisons politiques – devient plus chère, s’en suit une augmentation du coût de la vie, par exemple à cause du besoin d’électricité dans la chaîne de production.

 

• L’énergie hydraulique est torpillée: l’augmentation de la production d’électricité hydraulique, visée suite à la décision de sortir du nucléaire (dans l’année électorale 2011!), n’est pas réaliste. La baisse des prix dans le secteur européen (désastreux) de l’électricité ne permet pas de réaliser la centrale hydroélectrique d’accumulation par pompage, avec ses 1000 mégawatts, de Repower à la Bernina. Limmern (GL, 1000 mW) et Nante de Drance (Valais, 900 mW) ne pourront probablement pas exploiter leur potentiel. • Une pénurie d’électricité: jusqu’à 40% de l’énergie nécessaire manquera dès l’expiration du contrat avec les entreprises françaises d’électricité nucléaire (environ en 2022) et lors de l’arrêt de nos centrales nucléaires.

L’Allemagne: des expériences négatives

La loi actuelle sur l’énergie a aussi été modifié par le Parlement avec des «améliorations» qui n’en étaient pas. La priorité donnée à l’électricité photovoltaïque et éolienne quant à l’injection de courant dans le réseau électrique et la rétribution à prix coûtant du courant injecté (RPC) – avec les effets du tournant énergétique allemand – détruisent notre énergie hydraulique. En somme, la stratégie énergétique 2050 détruit notre approvisionnement en électricité qui est sûr et elle augmente la dépendance sur les importations. Ce qu’on appelle les «nouvelles énergies renouvelables» suppléeront certes les centrales nucléaires, mais ne pourront jamais les remplacer – l’électricité solaire et éolienne étant trop peu stables et exploitables uniquement pour l’autosufficance locale. Le tournant énergétique de l’Allemagne – dicté par des raisons idéologiques – avec sa sortie du nucléaire a échoué malgré des subventions de plus que 100 milliards d’euro. Les citoyens suisses devront décider le 21 mai s’ils veulent approuver cette destruction durable de notre alimentation en électricité et en énergie qui jusqu’à présent était sûre.

 

Markus Wäfler, anc. conseiller national (texte trad.) | impulsion No. 3 - 2017

Pour le 12 février 201 7, 1 x OUI, 2 x NON

Olten, le 7 janvier 201 7

Réunie à Olten (SO), l’assemblée des délégués de l’UDF a décidé les recommandations de vote suivantes, pour les objets mis en votation le 12 février 2017:

  • NON à l’Arrêté fédéral concernant la naturalisation facilitée des étrangers de la troisième génération.
  • NON à l’Arrêté fédéral sur la création d’un fonds pour les routes nationales et pour le trafic d’agglomération (FORTA).
  • OUI à Loi sur la réforme de l’imposition des entreprises III

NON à l’Arrêté fédéral concernant la naturalisation facilitée des étrangers de la troisième génération

Pourquoi non: Cet arrêté fédéral n’est pas nécessaire. Si des étrangers de la 3e génération n’ont aujourd’hui pas de passeport suisse, c’est parce que leurs parents ne se sont pas faits naturaliser ou eux-mêmes n’ont pas (encore) déposé de demande de naturalisation. La Suisse leur offre depuis des années des conditions facilitées.

(OUI: 10; NON: 45; abstentions: 4)

Orateur : Markus Wäfler (ancien conseiller national UDF, ZH)

NON à l’Arrêté fédéral sur la création d’un fonds pour les routes nationales et pour le trafic d’agglomération (FORTA)

Un fonds pour les routes n’est pas complètement faux mais ce projet est un pillage de la caisse fédérale (650 millions de francs) – presque le triple de ce que le Conseil fédéral avait demandé. Des budgets actuels pour les routes ne sont souvent pas utilisés, ce qui souvent crée des réserves. Le FORTA provoquerait des mesures d’économies dans d’autres domaines. On risque de couvrir la Suisse par des routes un utilisant les 5 milliards de francs annuels sans considération de la situation financière générale de la Suisse. Il faudrait plutôt mieux gérer la mobilité en utilisant aussi les moyens informatiques pour la coordination.

(OUI: 24; NON: 29; abstentions: 4)

Orateur pour: Henrique Schneider (dir. suppléant, Union suisse des arts et métiers usam); Orateur contre: Philipp Hadorn (conseiller national, PS, SO)

OUI à la Loi sur la réforme de l’imposition des entreprises III (RIE III)

La RIE III mettra les entreprises internationales et les entreprises suisses au même statut par rapport aux impôts. La Suisse gardera son attrait et des emplois seront créés. La Suisse restera un lieu favorable à la recherche et au développement. La force d’innovation sera soutenue.

(OUI: 35; NON: 22; abstentions: 6)

Orateur pour: Henrique Schneider (dir. suppléant, Union suisse des arts et métiers usam); Orateur contre: Philipp Hadorn (conseiller national, PS, SO)

 

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Nous vous remercions de bien vouloir informer vos lecteurs et auditeurs du contenu de ce communiqué. Pourtoute information complémentaire, veuillez-vous adresser à David Gysel, 071 420 92 64.

 

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Résultats

rts.ch

 

La RIE III en échec, oui aux naturalisations facilitées et à FORTA

- La troisième réforme de l'imposition des entreprises (RIE III) a subi un net échec dimanche dans les urnes, avec 59,1% de non au niveau national. Seuls trois cantons, dont Vaud, et un demi-canton ont accepté le texte.

- Les deux autres objets fédéraux - la naturalisation facilitée pour les étrangers de 3e génération (60,4% de oui) et la création d'un fonds pour les routes nationales (61,9% de oui) - ont quant à eux été facilement acceptés.

 

rts info

Communiqué de l'UDF Suisse pour la votation du 12 février 2017