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Pour le 27 novembre: NON

Olten, le 1er octobre 2016

Réunie à Olten (SO), l’assemblée des délégués de l’UDF a décidé le mot d’ordre suivant : NON à l’initiative populaire «Pour la sortie programmée de l'énergie nucléaire (Sortir du nucléaire)»

L’UDF Suisse se prononce pour une alimentation électrique stable en Suisse qui soit organisée en considérant de l’environnement. Un Oui à l’initiative entraînerait une lacune d’alimentation en peu de temps. Cette lacune ne pourrait pas être comblée par des ressources Suisses et non plus par des ressources renouvelables étrangères. Ni des mesures d’économie d’énergie, ni l’énergie solaire, ni l’énergie éolienne ou encore le biogaz ne pourraient même de loin et encore moins de manière stable reprendre le flambeau.

  • L’UDF reconnaît encore que la situation en matière de sécurité dans les centrales nucléaires Suisses n’est pas comparable à celles de Tchernobyl ou de Fukushima. Dans ces centrales-là, il manquait des mesures de sécurité fondamentales.
  • En plus, l’UDF veut garder la porte ouverte à des développements futurs possibles en matière d’énergie nucléaire qui pourraient minimiser les désavantages actuels de cette technologie.
  • L’UDF reconnaît l’importance d’une bonne protection de l’environnement dans l’exploitation des matières premières et dans la gestion des déchets. Ceci concerne tous les modes de production d’énergie.
  • La stabilité des prix et l’efficacité économique étaient encore des sujets qui contribuaient à ce mot d’ordre clair.

(OUI: 9; NON: 49; abstentions: 3)


Orateur pour: Kaspar Schuler (directeur L’alliance «Sortons du nucléaire»); Orateur contre: Max Brugger (rédacteur technique Forum nucléaire suisse)

 

Pour toute information complémentaire, veuillez vous adresser à Walter Muller, 078 664 16 17.

 

Communiqué de presse comme PDF

Pour le 25 septembre 2016, 1 x OUI, 2 x NON

Résultats

Loi sur le renseignement: acceptée, 65.5% Oui

AVSplus: refusée, 59.4% Non

Économie verte: refusée, 63.6% Non

Communiqué de presse

Prises de position de l’UDF Suisse

Olten, le 13 août 2016  

Réunie à Olten (SO), l’assemblée des délégués de l’UDF a décidé des mots d’ordre suivants, pour les objets mis en votation le 25 septembre 2016:

NON  à l’Initiative populaire «Pour une économie durable et fondée sur une gestion efficiente des ressources (économie verte)»

La Constitution et les lois contiennent déjà des dispositions efficaces. La Suisse occupe des places en tête de diverses évaluations européennes sur l’écologie. L’«empreinte écologique» est un terme définie de manière arbitraire et sélective qui de par cet aspect n’a pas son lieu dans la Constitution. L’initiative demanderait une bureaucratie coûteuse de contrôles et de redistribution. L’initiative ne concerne que l’économie mais ne change rien dans le comportement personnel.

(OUI: 6;  NON: 61;  abstentions: 0)

Orateur pour: Louis Schelbert (conseiller national, Verts, LU);

Orateur contre: Markus Wäfler (ancien conseiller national, UDF, ZH)

NON à l’initiative populaire «AVSplus: pour une AVS forte»

La responsabilité envers le financement futur de l’AVS est importante. Le principe de l’arrosoir de cette initiative est à refuser. Le système de trois piliers de la prévoyance et de par cela la responsabilité personnelle sont à souligner.

(OUI: 2;  NON: 64;  abstentions: 4)

Orateur pour: Kurt Emmenegger (grand conseiller, PS, directeur Unia AG);

Orateur contre: Henrique Schneider (dir. suppléant, Union suisse des arts et métiers usam)  

OUI à la modification de la Loi fédérale sur le renseignement (LRens)

La sécurité des habitants est un devoir important de l’Etat. La loi fédérale sur le renseignement doit prendre en considération les changements techniques et l'évolution de la situation de la menace et doit pouvoir agir dans les bonnes limites du contrôle par les instances étatiques. La loi contient les dispositions nécessaires qui préviennent à l’abus par le service de renseignement. Ce service de renseignement a besoin de ces nouvelles possibilités techniques pour pouvoir détecter les sources de danger de manière préventive.

(OUI: 36;  NON: 24;  abstentions: 11)

Orateur pour: Beat Flach (conseiller national, verts-libéraux, AG);

Orateur contre: Henrique Schneider

 

Nous vous remercions de bien vouloir informer vos lecteurs et auditeurs du contenu de ce communiqué. Pour toute information complémentaire, veuillez vous adresser à Walter Muller, 078 664 16 17.

Votations du 5 juin 2016

Tous les sujets

Impulsion No 3 | Mai 2016 (PDF)

 

NON à cette loi sur la procréation médicalement assistée (LPMA)

Ce qu’il faut savoir

Impulsion No. 2 | 2016

 

Les délégués de l’UDF Suisse ont décidé les mots d’ordre le 9 avril.

 

-> Le communiqé de presse

Modification de la LPMA

Non

 (Oui: 0; Non; 74; Abstentions: 0)

 

Par la modification de l’Article constitutionnel (119, al. 2, let.c) relatif à la procréation médicalement assistée, acceptée lors des votations du 14 juin 2015, la porte pour la légalisation du DPI (Diagnostic préimplantatoire) a malheureusement été grand ouverte. Il s’agit maintenant de notre devoir de circonscrire cette légalisation bien plus étroitement que le parlement ne le prévoyait dans sa révision de la Loi sur la procréation médicalement assistée (LPMA). L’UDF s’est engagée contre cette révision de la loi, tant au niveau national que dans divers comités cantonaux. Notre NON dans l’urne aide à protéger la vie humaine prénatale. Voir www.fmedg-nein.ch/fr

Modification de la loi sur l’asile (LAsi)

Oui

(Oui: 56; Non: 15; Abstentions: 5)

 

Avec nombre de changements purement formels et quelques précisions insignifiantes, cette révision de loi propose cinq sujets importants qui méritent une considération particulière:

  • Des procédés plus rapides et des délais plus courts, pour certaines parties de la procédure d’asile.
  • Des œuvres humanitaires ne seraient plus invitées aux auditions, en tant qu’observateurs.
  • Le requérant d’asile aurait droit à un conseil et à une représentation juridique gratuites.
  • La Confédération pourrait procéder par voie simplifie à l’expropriation de biens-fonds afin d’héberger des requérants d’asile.
  • Tous les états de l’UE et de l’AELE seraient déclarés définitivement «des états d’origine ou de provenance sûrs» où des requérants sont à l’abri de toute persécution, ou «des Etats tiers sûrs» où le principe du non-refoulement est respecté.

Initiative «En faveur du service public»

Oui

(Oui: 32; Non; 27; Abstentions: 9)

 

L’initiative entend renforcer le service public. Elle exige que la Confédération elle-même ou des entreprises contrôlées (au moins par une participation majoritaire) par la Confédération, actives dans le domaine des prestations de base

  • ne visent pas de but lucratif
  • ne procèdent pas à des subventionnements croisés (ni au profit d’autres secteurs de l’administration, ni pour faire des gains fiscaux)
  • ne versent pas de salaires supérieurs à ceux de l’Administration fédérale.

Le comité d’initiative aspire à un service public ‹à prix abordables›, à des prestations de qualité pour tous ainsi qu’à une utilisation judicieuse des moyens. Le Conseil fédéral, par contre, craint

  • la perte de la liberté entrepreneuriale des services concernés
  • une perte des pouvoirs d’innovation due au manque de moyens.

Initiative «pour un revenu de base inconditionnel»

Non

(Oui: 2; Non; 72; Abstentions: 1)

 

Le revenu de base demandé devrait «rendre possible une vie humaine digne ainsi qu’une participation à la vie publique». Par contre, le financement et le montant de ce revenu de base inconditionnel devraient être définis seulement après coup, par voie de loi. Le comité d’initiative espère plus de liberté, plus de motivation et de satisfaction humaine, grâce à l’élimination de la lutte pour la survie. Il prévoit des coûts d’environ 200 milliards, pour un revenu de base de 2500 francs par mois (625 francs pour les moins de 18 ans).

 

Deux modèles de mise en œuvre seraient possibles:

  • des prestations à bas niveau: réduction radicale du système social de base, accompagnée d’incitations massives à des activités professionnelles lucratives, afin de pouvoir obtenir des prestations sociales complémentaires;
  • des prestations à niveau élevé: ayant droit à un revenu de base inconditionnel élevé, le citoyen peut décider de son chef s’il veut, en sus, poursuivre une activité professionnelle lucrative, ou s’il préfère se dédier à d’autres activités.

Craintes du Conseil fédéral:

  • nécessité d’une transformation totale du système social suisse actuel
  • perte totale d’attrait des activités professionnelles lucratives
  • hausse nette du travail au noir
  • des impôts et des taxes fortement élevés
  • attrait accru de l’immigration.

Initiative «Pour un financement équitable des transports» (initiative «vache à lait»)

Oui

(Oui: 36; Non; 32; Abstentions: 6)

 

Buts:

  • Les recettes provenant du trafic routier devront être systématiquement affectées à l’infrastructure routière.
  • Toute introduction ou augmentation d’impôts, taxes et redevances dans le domaine routier devra, à l’avenir, être soumise au référendum facultatif.

Actuellement, 50% de ces recettes (1,5 milliards de francs) sont mis à disposition du budget général de la Confédération.

 

David Gysel, Impulsion No. 2 | Avril 2016

NON à cette loi sur la procréation médicalement assistée (LPMA)

Les détails

Les résultats du 5 juin 2016

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