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Votations 2021

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Votation du 28 novembre 2021

Les paroles

Les articles à notre média "impulsion"

  • Initiative sur les soins infirmiers
  • Tribunaux fédéraux sans surveillance
  • Alerte rouge | «Ce type de droit d’urgence est disproportionné» | Référendum loi Covid-19: prenez position!

Suisse - ou vas-tu?

Denis Tschanz: Mes motivations pour voter non à la loi COVID

Paroles

Thoune, le 11 octobre 2021

Communiqué de presse concernant les objets de la votation populaire du 28 novembre 2021

L’UDF dit 3 x Non aux votations du 28 novembre

En raison de la situation due au coronavirus qui n'autorise les grands rassemblements politiques qu'avec l'obligation de certificat, l'UDF Suisse a une nouvelle fois pris position en ligne quant aux objets de la prochaine votation populaire fédérale. 73 délégués ont participé et leurs décisions étaient claires.

L'UDF Suisse émet les recommandations de vote suivantes pour les sujets relatifs à la votation du 28 novembre 2021:

 

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Initiative populaire «Pour des soins infirmiers forts (initiative sur les soins infirmiers)»: NON

(53 voix contre, 18 voix pour et 2 abstentions)

 

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• Initiative populaire «Désignation des juges fédéraux par tirage au sort (initiative sur la justice)»: NON

(58 voix contre, 12 voix pour et 3 abstentions)

 

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Modification du 19 mars 2021 de la loi fédérale sur les bases légales des ordonnances du Conseil fédéral visant à surmonter l'épidémie de COVID-19 (loi COVID-19): NON


(58 voix contre, 12 voix pour et 3 abstentions)

 

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Les objets fédéraux de la votation seront traités en profondeur dans le numéro de novembre du journal de l'UDF «Impulsion» afin de motiver la population à participer à cette votation populaire importante et de lui faire connaître le point de vue de l'UDF.


Pour de plus amples informations:
Marc Früh, ancien député au Grand conseil BE, 079 673 08 16

Votation du 28.11.2021 - articles impulsion no. 5

Initiative sur les soins infirmiers

L’initiative populaire «Pour des soins infirmiers forts (initiative sur les soins infirmiers)» vise à améliorer la situation dans le domaine des soins. Elle sera soumise au vote le 28 novembre 2021.

 

Pénurie de personnel soignant

Notre société prend de l’âge. La part d’aînés dans la société s’agrandit et ces derniers, grâce aux progrès de la médecine entre autres, voient leur espérance de vie s’allonger. Malheureusement, en Suisse, malgré un système de santé performant, nous manquons de personnel soignant. Les raisons sont multiples, en voici quelques-unes: horaires irréguliers difficilement compatibles avec une vie de famille (12 heures, jours, nuits et weekends), charge de travail grandissante, lourdes responsabilités, forte charge émotionnelle liée aux situations de soin difficiles, faible rémunération, etc.

 

Que propose l’initiative face à ces problèmes?

1. Rendre possible la facturation de certaines prestations directement par les infirmiers. Ainsi nous valorisons d’une part leur expertise et leur travail, d’autre part nous réduisons les coûts de la santé.

2. Rendre la formation plus attractive afin de pallier à la pénurie de soignants, en augmentant le nombre d’infirmiers formés en Suisse. La Suisse est le pays en Europe qui engage le plus de soignants à l’étranger! Nous sommes actuellement dépendants des soignants étrangers.

3. Valoriser le travail en améliorant les conditions de travail et en augmentant le salaire des infirmiers. À titre de comparaison; dans le canton de Vaud un infirmier qui commence se trouve en classe 8 (68’667.-/an) et un enseignant HEP en classe 9 (74’139.-/an), tous les deux ont pourtant le même niveau de formation: 3 ans, Bachelor HES.

Quel est le problème avec le contre-projet?

Celui-ci prévoit d’investir dans la formation mais n’entre pas en matière concernant les conditions de travail, les salaires et la promotion de l’évolution professionnelle. Ainsi, il sera possible de former plus de soignants mais les raisons qui les poussent à quitter la profession ne seront nullement changées. Le contre-projet est incomplet et par conséquent inefficace. Cette initiative est un investissement sûr dont les bénéfices seront positifs à court terme. Je vote oui.

 

Vanessa Blais, citoyenne et infirmière membre de l’UDF-Vaud

 

Communiqué de l'UDF - VD sur les scrutins à voter

 

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Tribunaux fédéraux sans surveillance

La grande majorité des Suisses l’ignore, mais personne ne surveille sérieusement les juges fédéraux si ceux-ci viennent à déraper.

 

L’initiative populaire «Détermination des juges fédéraux par le sort (initiative sur la justice)», déposée le 26 août 2019 avec 130’100 signatures valables, veut changer les choses.

 

Alors qu’une Autorité de surveillance (AS) du Ministère public de la Confédération existe depuis des années, rien de tel n’est prévu pour les tribunaux fédéraux, qui semblent n’avoir de compte à rendre à personne. En effet, seul le Parlement exerce la «haute surveillance» sur les tribunaux fédéraux en vertu de l‘article 169 de la Constitution suisse, mais cette surveillance est tellement «haute» qu’elle fi nit par être absente et ne répond en principe à aucune doléance en cas de défaillances déontologiques.

 

Rapport sévère du GRECO concernant les tribunaux fédéraux

Le GRECO, qui est le Groupe d’États (européens) contre la Corruption, une émanation du Conseil de l’Europe, a été sévère avec la Suisse dans son dernier rapport au sujet des tribunaux fédéraux: «Le GRECO regrette qu’aucune mesure n’ait été prise pour donner effet à la recommandation. Il rappelle que le système actuel, dans lequel seule la révocation des juges permet de sanctionner des manquements graves aux règles déontologiques, se caractérise par l’opacité dans laquelle des comportements moins graves sont sanctionnés – à supposer qu’ils le soient. Il ne respecte pas les droits des juges mis en cause et, en donnant une impression d’impunité sauf cas très graves, n’est pas de nature à renforcer la confiance des citoyens dans le système judiciaire. Le GRECO appelle les autorités suisses à revoir leur position sur cette question.» (Rapport de conformité concernant la Suisse, publié le 13 juin 2019, § 81).

 

Le GRECO ne mâche pas ses mots et parle carrément «d’impunité » de nos juges fédéraux.

«Si tu ne changes rien, rien ne changera»

Dans cette perspective, la Suisse refusant toujours d’établir une Autorité de surveillance sur l’ensemble des juges fédéraux pour garantir le respect des règles déontologiques, un coup de pied dans la fourmilière au moyen de l’initiative pour le tirage au sort des juges fédéraux apparaît tout à fait intéressant et même providentiel.

 

Il aurait été sans doute utile voire préférable de pouvoir voter pour établir une Autorité de surveillance indépendante sur les tribunaux fédéraux, comme c’est le cas pour le Ministère public de la Confédération.

 

En attendant mieux, on doit déjà se contenter d’une élection «dépolitisée» des juges fédéraux, qui ne manquera pas d’être saluée par le GRECO.

 

Florian Baier, avocat, président du PEV à Genève

 

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Alerte rouge

Depuis plus d’un an et demi, et surtout depuis ce qu’ils appellent «une campagne de ‘vaccination’», nous sommes bassinés par un discours «officiel» qui est unilatéral et cherche à annihiler toute résistance, sous prétexte d’urgence sanitaire: piqûre, tests, masques, pass sanitaire, et des restrictions de toutes sortes pour qui ne se soumet pas!

 

Des voix s’élèvent, surtout dans le monde médical, pour nous alerter: statistiques faussées, effets secondaires graves non-déclarés après la 1ère ou la 2éme piqûre, des tests non fi ables, l’utilité des masques est contestée, etc. Mais ces avertissements sont souvent censurés. Ne devrions- nous pas prêter attention aux lanceurs d’alerte? Ne devrions-nous pas apprendre des expériences des autres ? La situation en Israël est actuellement catastrophique: les hôpitaux sont remplis de malades soi-disant «vaccinés» qui nécessitent des soins prolongés, alors que les malades non «vaccinés» reçoivent des soins et sortent de l’hôpital guéris, après 4 à 5 jours.

 

Peuple de Suisse, et en particulier nous, les chrétiens, il faut nous réveiller et entrer en résistance ! Les piqûres que l’on appelle faussement «vaccins», surtout les «ARN-messagers», sont de la pseudo-thérapie génique expérimentale, autorisée en urgence, provisoirement. Urgence pourtant qui dure depuis bientôt un an. De plus, l’on veut «piquer» les enfants alors qu’ils ne courent quasiment aucun risque, même en Suisse, dès l’âge de 12 ans, et par surcroît sans le consentement des parents.

 

Il est vraiment grand temps de se réveiller, d’entrer en résistance et de voter résolument non aux modifications et extensions de cette loi «covid » qu’on veut nous imposer jusqu’en 2031, selon le texte lui-même.

 

Denis Tschanz, un chrétien qui se soucie de la santé de ses soeurs et frères en Christ, ainsi que de celle des autres concitoyens aussi.

 

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«Ce type de droit d’urgence est disproportionné»

En juin, environ 40% ont voté contre la nouvelle loi Covid- 19. Par la suite, près de 190’000 signatures ont été déposées contre l’extension de la loi de mars 2021 - un record référendaire. Le 28 novembre, nous pourrons à nouveau voter sur la loi controversée.

 

Lors du premier vote, rares sont ceux qui auraient pu imaginer que le Conseil fédéral adopterait en septembre une extension de l’obligation de certification. Les mesures prises par le Conseil fédéral doivent être qualifiées de disproportionnées.

«Droit d’urgence» vs Constitution fédérale?

L’article 5 de la Constitution fédérale stipule: Principes de l’activité de l’État régi par le droit

1 Le droit est la base et la limite de l’activité de l’État.

2 L’activité de l’État doit répondre à un intérêt public et être proportionnée au but visé. Malheureusement, la politique du Conseil fédéral relative au coronavirus s’est de plus en plus éloignée de ces principes. Les mesures prises par notre gouvernement national sont pour ces raisons disproportionnées:

 

Premièrement, divers droits fondamentaux élémentaires ont été, depuis mars 2020, de plus en plus restreints par le Conseil fédéral. Plus ces restrictions dureront, plus leurs raisons d’être devraient être importantes. Au moins depuis que tout le monde a eu la possibilité de se faire vacciner contre le Covid, il n’y a plus de justification pour des restrictions. Tel était également à l’origine l’avis du Conseil fédéral.

 

Deuxièmement, la pression sur les personnes non-vaccinées, et donc la fracture sociale, s’intensifie. Il est compréhensible que les différentes manières de considérer la situation due au coronavirus puissent conduire à des tensions et des conflits dans notre société, jusque dans les familles et les communautés. Compte tenu de la complexité du problème, la question se pose, à qui l’on doit - et peut - faire confiance. Chacun devrait être autorisé à répondre à cette question sous sa propre responsabilité. De mon point de vue, il y a de bonnes raisons de renoncer au vaccin Covid, surtout plus on est jeune et en bonne santé.

Nouvelle dette immense, paramètres discutables

En fin de compte, les mesures relatives au coronavirus ont causé d’immenses dommages aux économies du monde entier. De nombreux pays en voie de développement ont reculé de plusieurs années dans la lutte contre la pauvreté. Des bouleversements majeurs pour l’économie suisse ont été amortis par l’accumulation de nouvelles dettes à hauteur de 40 milliards de francs. Néanmoins, de nombreuses entreprises ont dû déposer leur bilan. Après les 18 derniers mois, le Conseil fédéral n’aurait en aucun cas dû augmenter ces dommages par l’obligation de certification. Au lieu d’une reprise économique, diverses entreprises se voient maintenant confrontées à une baisse du chiffre d’affaires qui risque de s’accentuer.

 

Au vu de ces conséquences pour l’économie et la société, il faut se demander si la situation due au Covid justifie ces mesures. Depuis la quatrième vague entre fin juin et mi-octobre, 317 personnes sont décédées du ou avec le Covid, 72% d’entre elles ayant plus de 70 ans. Cependant, au cours de la même période, environ 2’800 personnes sont mortes des seules conséquences du tabagisme! Beaucoup d’autres meurent prématurément à cause d’autres modes de vie malsains ou bénéficient de prestations hospitalières coûteuses. En tant que société, nous avons jusqu’à présent accepté cela et par solidarité soutenu, à savoir cofinancé. Au vu de ces faits, le caractère disproportionné des mesures contre le coronavirus ne peut plus être toléré. Un «non» ferme à l’extension dangereuse de la loi Covid-19 semble être la bonne réponse. Cette position est également partagée par les délégués de l’UDF Suisse.

 

Samuel Kullmann, député au Grand Conseil (BE)

 

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Référendum loi Covid-19: prenez position!

Après bientôt 2 ans de restrictions sur nos vies, de quarantaines strictes, d’évènements annulés, de réorganisations de nos vies en lien avec la dernière mesure édictée, de messages contradictoires, de tests, de vaccination, etc., nous avons une fois de plus (peut-être la dernière !) l’opportunité d’exercer notre autodétermination. Je vous invite donc à vous poser les questions suivantes et à voter en cohérence avec vos réponses.

 

• Acceptez-vous de devoir présenter la preuve que vous avez reçu la dernière dose disponible d’un vaccin pour aller au restaurant, cinéma, réunion de famille, culte à l’église, etc?

• Acceptez-vous de devoir présenter un code QR sur la « preuve » que vous êtes « sain », pour accéder à votre travail?

• Acceptez-vous de devoir être enfermé chez vous pendant 10 jours parce que vous avez rencontré un ami qui a reçu un test covid positif?

• Acceptez-vous une société à deux vitesses où les personnes ayant décidé pour elles-mêmes de participer à une expérience médicale aient des privilèges qui vous sont interdits?

• Acceptez-vous que l’État soit constamment au courant des personnes que vous rencontrez et des lieux que vous fréquentez?

• Acceptez-vous qu’il vous soit demandé (ou à vos enfants) de participer à une expérience médicale pour pouvoir accéder à l’école obligatoire, à un apprentissage, à l’université?

 

Voilà les enjeux qui se cachent sous le noble titre de «loi covid-19». Ne vous laissez pas avoir par un simple titre. Lisez la loi, et positionnez- vous sur ces enjeux! Car sous cette loi se cachent de grandes injustices, discriminations et freins à la liberté individuelle. Sous chantage de perdre quelques indemnités (qui sont malheureusement nécessaires pour plusieurs personnes à cause des mesures prises par l’État), l’on nous demande d’abandonner nos libertés. Si votre réponse aux questions cités plus haut est «non», alors respectez-vous! Votez NON le 28 novembre. Ne vendez pas votre liberté pour quelques indemnités.

 

Vanessa Blais, citoyenne et infirmière membre de l’UDF-Vaud

 

VOTATION DU 28 NOVEMBRE

 

 

Suisse, où vas-tu?

 

Beaucoup de Suisses semblent dormir du sommeil du juste. «Tout va au mieux», disent-ils. Si bien qu’ils ne se soucient même plus d’aller voter ni de s’acquitter de leurs autres devoirs civiques. En sus, ils ferment leurs yeux et leurs oreilles devant les réalités de la vie quotidienne.

Stop à l’hémorragie

L’apôtre Paul disait déjà à ses contemporains, qu’ils n’avaient pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre toutes sortes de dénominations spirituelles. Il leur conseillait aussi de s’équiper pour ce combat par des armes, elles aussi spirituelles. La Suisse est malade, ce n’est pas d’hier, ce n’est même pas depuis ce jour sombre du 26 septembre! Ceci date depuis que nous avons plus ou moins baissé les bras devant l’esprit de mort qui s’est abattu sur le monde, et notre pays n’y a pas échappé.

L’esprit de mai 68

L’esprit de mort, celui qui assassine les âmes tout autant que les corps. L’esprit de mai 1968 prônant le refus de l’autorité, confondant bonheur avec plaisir. Plus de lois, plus de responsabilités, seul doit prévaloir une recherche hédonique que rien ne doit pouvoir entraver, et surtout pas les valeurs judéo-chrétiennes! La Bible est mise au rancart des livres surannés. Pour peu, il faudrait même lui arracher des pages pour qu’elle reste politiquement correcte!

De Charybde en Scylla

La mort qui a frappé par la légalisation de l’avortement (~11’000 enfants tués par an), qui continue de frapper avec les suicides assistés. On décriminalise l’effroyable, on s’attribue des pouvoirs divins sur la vie. L’État impie, athée et idolâtre de lui-même, s’est bien mis en place sous nos yeux, et si peu ont osé dire non. L’église s’est offusquée, mais a baissé l’échine, n’a pas eu l’impact sur les consciences, qu’elle aurait dû avoir. C’est un désastre, un échec.

Agissons

Le Seigneur nous appelle à relever la tête, à nous humilier et à nous mettre en marche, quoi qu’il en coûte. Les stratégies sont simples, mais elles demandent un changement complet de comportement. Prier, et prier encore! Organisez-vous en cellules, intercédez pour les autorités communales, cantonales, fédérales. Saturez l’espace spirituel de votre prière à chaque délibération, et engagez-vous Quel est le problème avec le contre-projet? Celui-ci prévoit d’investir dans la formation mais n’entre pas en matière concernant les conditions de travail, les salaires et la promotion de l’évolution professionnelle. Ainsi, il sera possible de former plus de soignants mais les raisons qui les poussent à quitter la profession ne seront nullement changées. Le contre-projet est incomplet et par conséquent inefficace. Cette initiative est un investissement sûr dont les bénéfices seront positifs à court terme. Je vote oui. Vanessa Blais, citoyenne et infirmière membre de l’UDF-Vaud dans les affaires de l’État. Devenez candidats pour les municipales, les cantonales et même pour les nationales. Il faut des jeunes et des moins jeunes. Nous devons montrer au peuple suisse, à ceux qui languissent, que nous n’avons pas fléchi le genou devant Baal!

Soutenons …

Aidez-nous aussi financièrement, en faisant des dons à l’UDF. Les votations de mars 2022 ne pourront être un succès que si nous pouvons faire librement campagne avec nos alliés. L’avenir semble noir. Mais si nous sommes unis, coordonnés et prêts à mettre les bonnes priorités dans nos vies, le Seigneur retiendra la main du jugement qui doit s’abattre sur notre pays.

 

Philippe Karoubi, membre du Comité directeur de l’UDF Suisse

 

impulsion no. 5 - novembre 2021

Mes motivations pour voter non à la loi COVID

Denis Tschanz

 

Je voterai non au durcissement de la loi covid parce que c'est un loi clairement liberticide.

 

D'ailleurs on nous ment grandement dans toute cette affaire. Nos autorités nous ont dit que la piquouse (car je refuse de l'appeler "vaccin" puisqu'elle n'empêche ni d'attraper ce covid ni de le transmettre) ne serait pas obligatoire, mais on empêche tout un panel d'activités et de choses à ceux qui la refusent ; dont c'est en quelque sorte une obligation déguisée.

 

De plus, toutes ces restrictions (port du masque, semi-confinement, piquouse et autres restrictions) ne servent à rien ou presque, cela a été prouvé une nouvelle fois et publié la semaine dernière : la Floride a actuellement le taux de nouvelles infections le plus bas de tous les U.S.A., alors qu'ils avaient un taux élevé en août dernier ; le gouverneur DeSantis et son équipe ont refusé de prendre des mesures restrictives (port du masque, obligation de la piquouse et autres restrictions diverses).

 

Donc on le voit une nouvelle fois : toutes ces mesures restrictives ne servent qu'à diviser la population et provoquent des frustrations. En outre, cette piquouse expérimentale provoque des effets "secondaires" graves et des morts qui ne sont parfois ou souvent pas annoncés et répertoriés dans les statistiques.

 

Donc j'invite résolument tout un chacun à voter non à ce durcissement de cette loi covid.