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Mort de la «Marche pour la vie» 2020 - L’extrémisme de gauche met-il fin à la liberté d'expression?

La "marche pour la vie", qui aurait dû avoir lieu le 19 septembre 2020 au "Gate27" de Winterthur, tombe à l'eau. Les menaces massives de la scène violente de l'extrême gauche ont amené les propriétaires du lieu effrayés à annuler l'événement. Les extrémistes politiques réussissent année après année, par des menaces de mobilisation et de violence, à restreindre le droit de manifester et la liberté d'opinion de ceux qui protègent la vie. Où est le tollé que suscitent ces atteintes aux droits constitutionnels fondamentaux? Si les «destructeurs de démocratie» responsables ne sont pas poursuivis, la démocratie en Suisse est en danger.

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Thoune, le 4 septembre 2020

 

Il faut accepter le fait que les propriétaires du centre de congrès "Gate27" n'aient pas voulu laissé leur restaurant être détruit comme cela leur a été promis. La police de Winterthur a certainement décrit la menace comme étant si brutale que l’on ne pouvait pas s'attendre à ce qu'elle risque son existence. À cet égard, on ne peut nier l'impression que la police de Winterthur, par l'évidente "exagération de la situation", est assez heureuse que le week-end de manifestation annoncé se soit résolu de lui-même par le désengagement des responsables du "Gate27". Toutefois il incombe à chaque corps de police de soutenir les organisateurs de A à Z dans l'exercice de leur droit de réunion garanti par la Constitution et de leur éviter tout dommage.

 

Le fait que l'on conseille aux organisateurs de se retirer de l'espace public afin de ne pas provoquer des militants violents est lâche et constitue une déclaration de faillite de l'État de droit suisse. Cela devrait encourager les anarchistes à poursuivre sur la voie du succès.

 

L'UDF appelle tous les partis et forces démocratiques à prendre un engagement commun en faveur de la liberté d'expression et du droit de manifester. Une procédure concentrée est nécessaire contre les extrémistes violents qui refusent aux autres des droits démocratiques fondamentaux et menacent des événements qu’ils n’apprécient pas.

 

 

Pour plus d‘informations:

Daniel Frischknecht, président UDF Suisse, 071 463 23 90

Thomas Lamprecht, vice-président UDF Suisse, 079 286 85 45